Ce matin, je suis tombée sur cet article et j’ai trouvé
le contenu franchement intéressant !
Un enseignant d’un lycée français
a mené une petite enquête auprès de ses
élèves. Il était curieux de connaître la
proportion de ses élèves qui copiaient en utilisant les moteurs de recherche comme Wikipédia
et Google. Il a donc décidé de créer une fausse page internet
et de piger ses étudiants. Le résultat est tout de même inquiétant 51 travaux
sur 65 comportaient ( à des degrés différents) des portions de son site. On
mentionne également qu’en Amérique du Nord, le phénomène est tout aussi
d’actualité, 54 % des étudiants le font régulièrement et 74 % ont mentionné
l’avoir fait au moins une fois au cours de leurs études supérieures (soit le
collège ou l’université.) Celui-ci conclut donc qu’Internet et éducation ne
font pas bon ménage!
En lisant cet article je me suis
posée les deux questions suivantes :
Y a –t-il plus de plagiat depuis que l’information est plus accessible sur
internet. Les professeurs sont-ils de plus en plus en mesure de retracer les ‘coupables’. Est-ce parce que
les étudiants d’aujourd’hui ont un moins
grand sens de l’éthique ou est-ce parce que les enseignants et bibliothécaires
n’ont pas assez insisté sur les droits d’auteur et le plagiat.
On sait que les enfants utilisent de plus en plus tôt l’ordinateur. Il
serait donc important que les cours de TIC se donnent le plus possible à la
maternelle pour ainsi être en mesure de leur apprendre ce que veut dire être un
‘cyber citoyen’ ! M. Asselin relève également les avantages de l’usage de
moteurs de recherche : ‘Les étudiants peuvent au
contraire apprendre plus que la matière enseignée, mais aussi le bon
comportement à adopter par rapport à ce qui est accessible, gratuitement, sur
internet.’
référence :
Alain McKenna .04 avril 2012. Google et Wikipédia, ennemis de l'éducation? http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/201204/04/01-4512347-google-et-wikipedia-ennemis-de-leducation.php
Bonjour Marie,
RépondreSupprimerje trouve aberrant de constater la proportion d'étudiants qui ont déjà plagié, et ce même au cégep ou à l'université. En effet, même si nous n'avons pas nécessairement eu beaucoup de cours nous parlant du plagiat, nous sommes assez conscients de l'impact que pourrait avoir un tel acte sur notre parcours universitaire. Alors, je ne crois pas que le fait que nous n'ayons pas beaucoup de cours de TIC depuis le primaire soit une excuse à un tel comportement. Cependant, je crois également qu'il serait très pertinent de parler davantage des droits d'auteur en classe, et ce dès le primaire. De plus, je parlais de cette petite histoire qui s'est déroulée en France pour que les élèves prennent conscience de leurs actes et qu'ils voient qu'il y a toujours des conséquences à nos actes.
Bonjour à vous deux,
RépondreSupprimerJe ne suis pas particulièrement étonnée de des données que cet enseignant à constaté lors de son petit test. Avant internet, les élèves, j'en suis convaincue, plagiaient autant mais avec des livres ce qui étaient un peu plus long. La différence est que l'information est facile d'accès et que les élèves sont peu informés des dommages que peut occasionner le plagiat. De plus, la majorité des gens qui copie le font parce qu'ils sont aussi peu informé sur la façon que l'on effectue une recherche. Ils ne savent pas qu'il est positif d'avoir des références même nombreuses. Au secondaire, ils doivent se limiter à trois par texte qui est selon moi totalement inutile. Ils apprennent donc à tricher au lieu d'indiquer adéquatement leur sources d'inspiration.